


Aujourd’hui est pas facile de trouver les mots adéquats pour la publication de Mon magazine, après répété grave tremblement de terre qui secoué le cœur de l’Italie, détruisant des maisons et nous edifi publique: un grand territoire, fortement endommagé. Que la nature belles perles que dans ces endroits a enfilées d’une rare beauté Il a déclenché une force de marée, laissant la destruction et la désolation.
Les habitants des localités concernées sont des gens de caractère, sincère, avec un esprit extraordinaire, l’industrie historique, soutenu par la vie l’impatience de retrouver leurs racines. L’effondrement de la vie quotidienne, les maisons, les lieux de travail, des pays entiers dévastés et réduits en ruines, sont des images qui vont au-delà de l’histoire de nouvelles, cette larme l’âme et avec elle rêve, les aspirations, les projets … la vie.
Au nom de moi-même je vous assure la plus grande attention et la solidarité envers ceux populations si mal frappé, en invitant mes lecteurs, sensibles à la question du logement, de trouver sous la forme suggérée de leur cœur une manière concrète de se rappeler le drame de ceux qui ont le privilège d’une maison aujourd’hui n’a pas.
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À l’intérieur du vaste territoire alpin, les...
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Par ses dimensions...

À l’orée du bois fantastique et magique du Peuterey, au pied du massif du Mont-Blanc, dans une vaste prairie encadrée des sommets de cette longue chaîne montagneuse, il y a une construction rurale minuscule, bâtie en 1863.
Au départ, c’était un abri pour les bergers de l’endroit ; vers 1900, des documents historiques rapportent que, vu les températures rigides que l’on atteint dans la zone, cet édifi ce a servi pendant l’hiver à l’acclimatation de l’explorateur-alpiniste Louis-Amédée de Savoie, Duc des Abruzzes, en vue de sa célèbre expédition au Pôle Nord.
En 2009, après plusieurs passages de propriété, ce bâtiment a fait l’objet d’une restructuration radicale. L’intervention savante, fruit de passion et de professionnalisme, a essayé de conserver les caractéristiques authentiques d’unicité, en réemployant les matériaux, par exemple les intéressants planchers en bois et la pierre de la structure.
Pour ne pas bouleverser l’aspect d’origine, la distribution des pièces a été maintenue : au rez-de-chaussée, là où jadis se trouvait probablement l’étable, un dortoir a été créé, un peu comme dans les refuges, avec plusieurs lits habilement réalisés et placés de façon à optimiser l’espace mais, en même temps, afi n de garder la possibilité d’utiliser la pièce autrement ; de grandes toilettes ont été ajoutées, entièrement obtenues dans la cave préexistante, dont la pierre apparente d’origine a été conservée. Un escalier intérieur permet d’accéder à l’étage, c’est-à-dire au coeur de la maison.
Le plancher d’origine a été réemployé : ses éléments en vieux mélèze de 40 cm de large ont été assainis et posés à l’ancienne. Une petite cheminée fonctionnelle y rend la température agréable, même l’été. Une véritable cuisine a été réalisée là où se trouvait autrefois le poêle, qui servait à la fois pour la préparation des repas et pour le chauffage.
Les corps d’éclairage très particuliers, au goût rétro, renvoient une lumière ouatée et créent une ambiance suggestive, d’une autre époque. À l’extérieur, le petit balcon et son escalier sont, en tout et pour tout, fi dèles aux origines : démontés, restaurés, puis soigneusement réassemblés, ils confèrent une allure particulière à cette minuscule et charmante maisonnette.
Sculpté par les intempéries des saisons de ce climat résolument sévère, le bois de mélèze se découpe fi èrement sur la chaux claire de la façade, où affl eurent les pierres de réemploi.
La vieille construction montagnarde est aujourd’hui devenue un refuge confortable où goûter le calme et la détente, loin du quotidien, mais à quelques minutes du centre de Courmayeur, dans un environnement résolument unique, plongé dans la nature la plus authentique et la plus sauvage, avec des panoramas à couper le souffl e.
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Dans les résidences de montagne, l’intervention de restructuration constitue un exercice professionnel qui place l’architecte face à de véritables défi s : l’objectif est de trouver, même dans les pièces aux dimensions limitées, des solutions de grande qualité et confortables, garantissant également un excellent standard d’habitation.
C’est le cas de ce logement de vacances accueillant, situé au dernier étage d’un immeuble dans la zone résidentielle prestigieuse de Cianderies, à Cortina d’Ampezzo, où la passion de l’architecte chargé de l’ouvrage pour l’univers nautique et le design naval a été mise au service du projet : cela a abouti à une savante optimisation des espaces, comme d’ordinaire dans les projets navals. Une organisation parfaite et étudiée de la distribution des pièces a permis d’obtenir deux chambres, une salle de bain et un vaste living surmonté d’une mezzanine.
La revisitation des ouvertures préexistantes sur l’extérieur a consenti d’améliorer et de rendre plus fonctionnel l’espace jour. L’inversion de la porte qui donne sur la terrasse et la large fenêtre avec vue sur la combe d’Ampezzo ont rendu la salle à manger vaste et lumineuse.
Le living inclut aussi le coin cuisson, tout petit mais tout confort, doté d’électroménagers compacts parfaitement assemblés, ainsi qu’une zone canapés, inondée de lumière naturelle grâce à la large lucarne, où se trouve également un poêle à bois traditionnel en faïence, qui sert de chauffage d’appoint. Expressément réalisée, la porte du feu s’avère très intéressante, car elle est ornée du décor classique des granges à foin d’Ampezzo, également repris sur les portes.
La hauteur du living a permis de créer une mezzanine-coin détente, où l’on monte en empruntant un escalier éclairé de bandes LED placées sous les marches ; comme à bord d’un yacht, ces dernières ont été exploitées en tant que conteneurs.
À l’amont, la chambre principale est meublée d’armoires réalisées sur mesure et profi lées pour s’adapter au toit, de façon à exploiter toute la hauteur ; dans la chambre des enfants, les deux lits sont décalés, afi n de laisser la place à une armoire supplémentaire sous l’un des deux ; à la salle de bain, les murs au revêtement en résine d’un beau gris chaleureux reprennent les nuances de la pierre Dolomia de la douche, qui est insérée dans une niche éclairée de façon scénographique par une lucarne et dont les parois sont couvertes de pierre clivée.
La conception soignée de tous les éléments de l’ameublement et l’exécution artisanale précise du travail sur mesure ont permis d’exploiter jusqu’au moindre recoin de l’habitation ; c’est le cas, par exemple, des bancs de la salle à manger, avec leurs paniers extractibles, ou des meubles et des tiroirs obtenus sous l’escalier d’accès à la mezzanine et sous les canapés. Le choix des matériaux employés confi rme le lien étroit qui unit l’architecte à son terroir : les éléments de la tradition locale sont revisités, mais très présents. L’essence privilégiée pour le mobilier, les portes et les sols est le mélèze traité en autoclave, dans le but précis d’augmenter la résistance de la matière et de lui conférer des tonalités plus chaudes sans recourir à des vernis colorés.
Tout l’ameublement est réalisé dans ce même bois, brossé et à la fi nition « brut de sciage » ; les dalles de pierre polie du receveur de douche, des comptoirs de la cuisine et de la salle de bain, ainsi que la pierre clivée revêtant l’intérieur de la douche sont en Dolomia, la pierre qui forme les parois rocheuses des Dolomites et qui se teinte de rose de l’aube au coucher du soleil, donnant lieu au célèbre phénomène de l’enrosadira, typique de ces vallées. Il s’agit donc de matériaux fortement enracinés dans les constructions locales.
Les textiles complètent le tableau : choisis avec un soin extrême par le maître d’ouvrage, de concert avec l’architecte, ce sont des tissus aux tons neutres et rassurants. La légèreté et la pureté des tentures en lin blanc qui fi ltrent délicatement la lumière du soleil s’allient au tissu ouvré gris du canapé, que l’on retrouve sur les coussins des chaises de la salle à manger.
La tête de lit est revêtue de cuir vintage d’une chaude tonalité chocolat, qui revient, dans ses multiples nuances, dans les différentes pièces de la maison. Avec les autres matériaux choisis dans le cadre de cette intervention, le cuir contribue à la continuité et à l’harmonie des espaces de ce « nid » pour les vacances, où chaque pièce conserve toutefois son style unique et recherché.
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Cette construction montagnarde est située sur les rives du lac artifi ciel de Cancano, un barrage non loin de Bormio, dressé au cours de la première moitié du XXe siècle dans le but de fournir de l’énergie électrique à toute la Lombardie.
La vallée des Tours de Fraele, où il reste des ruines remontant aux deux guerres mondiales, est une zone enchantée, incroyablement encore sans électricité ni liaisons téléphoniques. L’absence complète de pollution lumineuse et cet « isolement » tout à fait bienvenu en font un endroit magique, surtout à la tombée du soir : on se sent alors enveloppés dans une ambiance d’une autre époque.
L’édifi ce date des années 70 ; il s’agissait alors d’une petite villa typique construite avec des matériaux et du mobilier de réemploi. Dernièrement, la deuxième génération de propriétaires a procédé à une restructuration complète, se servant de bois anciens et de meubles recherchés avec passion, au fi l des ans, dans tout l’arc alpin.
Les fauteuils du séjour, par contre, sont d’origine et remontent donc aux années 70.
Les objets déco sont tous le fruit d’une recherche et d’une sélection attentive ; beaucoup proviennent du magasin de la famille, spécialisé dans l’ameublement montagnard. Le choix des textiles a été confi é à l’expérience solide d’une maison turinoise de référence dans ce domaine, appartenant à des amis de la famille.
La construction se présente comme un lieu bâti et décoré avec amour : amour pour l’endroit, pour les origines et pour l’histoire familiale qui y a été vécue. C’est un refuge accueillant, réalisé avec passion et dédition, que tous considèrent un lieu du coeur et de l’âme.

La construction n’est pas vouée qu’à l’intimité familiale, car elle est aussi dédiée à la convivialité.
On y trouve, en effet, de nombreux sièges et de nombreux couchages, certains d’appoint, mais tous bien conçus. La main experte des membres de la famille, professionnels du secteur, transparaît : la maison a été rendue à la fois fonctionnelle et confortable, sans dénaturer son origine.
Le vieux bois a été travaillé par des artisans locaux : ceux-ci ont su rendre vie à un ancien balcon, par exemple, en le réemployant comme parapet.
La cuisine est spartiate et se prête bien à être utilisée même quand les convives sont nombreux, comme dans la meilleure tradition alpine. Le living est égayé par une grande cheminée et par une « pigna », un poêle typique en maçonnerie que l’on rencontre dans presque toutes les demeures de la Haute-Valteline et qui assure une chaleur saine à toute l’habitation.
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Une réalisation qui correspond à ce que l’on ressent est un luxe rare : dans ce cas, un couple a réellement construit son refuge parfait. Parfait jusqu’à quand ils n’en imagineront pas un autre… Nous sommes en Haute-Savoie, un département qu’ils aiment tous les deux, un peu en dehors de l’agitation des stations les plus connues et les plus courues : c’est vraiment un endroit de rêve ! Le maître d’ouvrage est l’un des colosses des constructions montagnardes en bois ; de son côté, la maîtresse de maison a exprimé la philosophie la plus épurée et la plus authentique de la montagne dans la déco.
Eux seuls pouvaient réaliser ce chalet, qui a requis 120 mètres cubes de bois de mélèze pour la structure et pour les revêtements. Il ne s’agit pas d’une maison comme les autres, à commencer par sa forme : un parallélépipède, une longue manche en bois couverte d’herbe, avec son côté exposé au soleil complètement vitré.
L’attention presque maniaque à l’environnement en a fait un véritable exemple d’habitation « zéro impact » : l’énergie provient de panneaux photovoltaïques et solaires, combinés à une pompe à chaleur pour le chauffage au sol, dont l’eau est à basse température, ainsi que pour la piscine. L’eau de pluie, collectée dans une citerne, est destinée à l’irrigation du jardin et aux toilettes.
L’isolation du toit est avantagée par le choix d’enherber la partie exposée au nord.
Toujours dans le but d’obtenir les meilleures performances énergétiques possibles, le ciment employé sert non seulement d’élément architectural, mais aussi de régulateur de température : apparent du côté nord, il a exigé un travail particulièrement méticuleux. Le sol est revêtu d’un parquet en mélèze hautement performant, à l’exception des espaces techniques : pour la cuisine, la buanderie et la douche extérieure, c’est la Kerlite de très grand format (1 mètre sur 3) qui a été privilégiée ; dans la salle de bain des maîtres de maison, en revanche, le marbre de Carrare et le parquet en continu à partir de la chambre. Le caractère particulier et unique de cette habitation est dû à sa conception innovante pour ce qui est de l’espace : il s’agit d’un contenant qui contient un autre contenant, le deuxième étant un parallélépipède qui renferme la chambre principale, avec son dressing et sa salle de bain.
Le reste du volume abrite un immense living avec une cuisine ouverte, qui profi te d’une baie vitrée imposante, aussi bien verticale que partiellement inclinée, dotée d’un système automatique de contrôle des pare-soleil.
Cela permet réellement de vivre en toute liberté visuelle, au fi l des saisons. À l’intérieur de cette maison-boîte, le concept de l’espace vide est exprimé de façon idéale ; on y trouve vraiment l’essentiel pour vivre et le mobilier, la technologie de la cuisine et l’éclairage design raffiné trahissent le « métier » consommé de la maîtresse des lieux !
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Un peu en raison de son métier, mais assurément beaucoup par passion, le propriétaire a amené des objets qui ont frappé son imaginaire ou qui font partie de ce monde irrationnel dont il a jugé fondamental de s’entourer : en effet, ici, l’imagination a pris le dessus.
Il faut dire que la demeure se prête magnifi quement à cet exercice de décoration créative et que c’est, à tous les effets, le paradis du génie…
Partons de la considération qu’une maison représente le refuge par excellence, l’endroit où nous devons nécessairement nous sentir à l’aise : si on en a les moyens, il n’y a donc pas de meilleur lieu où réunir tout ce qui nous fait plaisir.

De façon synthétique, cette habitation peut être défi nie comme un très vaste open-space sur deux niveaux, où les espaces sont dilatés à l’invraisemblable et où tout est pratiquement à la disposition de tous : la maison est, en effet, une grande scène et le propriétaire un metteur en scène au quotidien.
Une véritable alcôve abrite un grand lit, mais il n’y a pas de murs proprement dits : le coin n’est séparé du sous-toit que par des armoires anciennes ; le reste de l’espace est consacré à la convivialité, avec des zones destinées à recevoir, à converser, à jouer, ainsi qu’à une magnifi que collection de bols. Dans ce théâtre idéal, les rôles des espaces connus du commun sont savamment bouleversés et se fondent entre eux afi n de former un tout, si ce n’est pour les deux niveaux de l’habitation : ceux-ci sont d’ailleurs magiquement reliés par un escalier-installation permettant de ne pas interrompre cette continuité harmonieuse d’exposition, qui donne réellement l’idée de la représentation du quotidien d’hier et d’aujourd’hui sur la scène de la vie.
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Le bois, matériau facile à travailler et chaud au toucher, est présent depuis toujours dans les maisons montagnardes, où il se prête à des réalisations à différentes échelles. Dans l’architecture traditionnelle, il sert tout d’abord pour les structures (toits, planchers, cloisons), puis pour les fi nitions de l’intérieur (revêtements, boiseries), enfi n pour le mobilier et pour les petits objets du quotidien et d’ornement. Aujourd’hui, dans de nombreuses interventions, le bois est au coeur du projet : dans la recherche de formes essentielles, sa matérialité intrinsèque transmet des sensations fortes et agréables.
Certaines maisons sont comme des refuges, des lieux où l’on fait une pause en retrait du monde. Les volumes évoquent des formes archétypales et, contrastant avec l’agitation de l’extérieur et l’invasion d’objets pour la plupart inutiles et superfl us, les pièces se vident, se font essentielles.

Dans ces espaces, la qualité des matériaux et leurs caractéristiques au toucher et à la vue deviennent d’une importance primordiale. Cette matière naturelle noble possède une autre qualité appréciable, en relation avec le temps qui passe. Il s’agit d’un matériau qui « sait » vieillir, en transmettant une sensation de vécu, qui se modifi e naturellement au fi l du temps, suivant les sollicitations du climat ; le bois se laisse aussi modifi er par l’homme, qui l’incise et le façonne. Le bois porte les traces du temps jadis, en devient un témoignage précieux et solide, dans ce monde qui court si vite.
Ce matériau est largement employé dans les interventions de réhabilitation et de réemploi des édifi ces traditionnels, également en bois, mais pas seulement. L’association de vieux bois et de réalisations actuelles et d’autrefois – qui fait apparaître des contrastes marqués, destinés à s’estomper avec le temps – suscite une émotion.
Dans les constructions en maçonnerie, par contre, vu son aspect léger et réversible, il est employé pour souligner les éléments nouvellement insérés ou les modifi cations effectuées sur l’existant. Dans les deux cas, il s’avère important pour la conservation du patrimoine architectural et pour sa transmission aux générations futures
Roberto Rosset ARCHITECTE
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Quand nous pensons à l’architecture de montagne, nous imaginons le chalet classique ; en revanche, si nous cherchons à croiser des éléments traditionnels avec des lignes contemporaines, nous obtenons des espaces essentiels, pratiques et accueillants.
Objectivement, pour ce qui est de l’architecture, construire en montagne implique des limites, tout d’abord en ce qui concerne l’aspect du développement dans le milieu alpin, qui s’avère un territoire fragile, malgré les montagnes granitiques dont il fait partie ! Ainsi, on parle de sauvegarde de l’esprit des lieux, de traditions, de philosophie du bâtiment en forte pente, d’insertion d’éléments à l’impact visuel marqué dans le paysage, puis encore – non moins importants – de l’évolution du concept de confort d’habitation et des exigences toujours plus élevées en termes d’énergie, ainsi que de l’efficacité et de l’impact environnemental des édifices…
D’après moi, la considération principale à faire est la suivante : nous sommes tous impliqués dans le développement et dans l’écriture d’une histoire extraordinaire, nous en sommes les acteurs et, si nous en sommes convaincus, le caractère unique de notre habitation s’avère la représentation de ce que nous ressentons au plus profond.
Par cette revue, j’ai la certitude d’avoir contribué, au cours de presque 20 ans de publications, à créer ce brin d’émoi qui a inévitablement secoué le conscient et l’inconscient de nombreux utilisateurs du secteur du bâtiment en milieu alpin. Sans rien vouloir prouver à personne ! Je sais que rien n’est ni facile ni évident, mais qu’il n’y a derrière que du travail et encore du travail ; confié à des professionnels sérieux, en mesure de proposer des idées, d’induire la réflexion, mais aussi de susciter les émotions, comme j’en ai éprouvé en pénétrant dans certaines habitations qui font l’objet de ce numéro d’été, extraordinairement riche, porteur de tellement de provocations que je les ai publiées toutes, en ajoutant des pages !
Marinella Vaula
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